stoichkov l orgeuil

stoichkov  l orgeuil
Stoitchkov a débuté sa carrière au CSKA Sofia. Attaquant ou milieu de terrain offensif excentré sur l'aile gauche, sa technique largement au-dessus de la moyenne lui permet de se jouer des défenses adverses. En 1990, pour sa dernière saison à Sofia, il marque 39 buts et se voit décerner le Soulier d'or, trophée qui récompense le meilleur buteur européen.

Les plus grands clubs européens le convoitent, et c'est au prestigieux FC Barcelone que le Bulgare débarque durant l'été 1990. Sous les ordres de Johan Cruyff, au sein de ce qui pour beaucoup de spécialistes reste l'une des plus belles équipes de l'histoire, Stoitchkov s'épanouit complètement. Barcelone domine la Liga espagnole (4 titres consécutifs) et le football continental (victoire en Ligue des Champions en 1992). Au sommet de son art dans le grand club catalan, Stoitchkov s'attire néanmoins une réputation de mauvais garçon sur les terrains. Brutalités, insultes, Stoitchkov collectionne les avertissements et les suspensions. Il est d'ailleurs probable que ces attitudes anti-sportives lui aient coûté le Ballon d'or en 1992, alors qu'il avait les faveurs des pronostics.

Parallèlement, Stoitchkov s'affirme comme le capitaine emblématique de la sélection bulgare. À la tête d'une génération exceptionnelle (citons notamment Emil Kostadinov, Krasimir Balakov, Iordan Letchkov, Trifon Ivanov), Stoitchkov sème la terreur sur les terrains européens. Après avoir notamment éliminé la France en phase de qualifications, puis l'Allemagne en quart de finale, les hommes de Stoitchkov se hissent jusqu'en demi-finale de la World Cup 1994. Avec 6 buts, Stoitchkov termine d'ailleurs meilleur buteur de la compétition. Et à la fin de l'année, il se voit enfin décerner le Ballon d'or.

En 1995, Stoitchkov quitte Barcelone pour rejoindre l'équipe italienne de Parme, l'une des meilleures formations européennes du moment. Mais le Bulgare, régulièrement la cible privilégiée d'une presse spécialisée impitoyable, ne parviendra jamais à totalement s'imposer en Série A. Au bout d'une saison, il retourne à Barcelone, le club de son c½ur, mais où il doit le plus souvent se contenter d'une place sur le banc de touche.

La carrière du Bulgare décline également au plan international. À l'Euro 1996, la Bulgarie est éliminée dès le premier tour, après notamment une défaite sans appel (1-3) contre la France. La Coupe du Monde 1998 confirme le déclin de la Bulgarie, qui quitte la compétition après une humiliante défaite contre l'Espagne (1-6) au premier tour.
# Posté le lundi 26 juin 2006 05:53
Modifié le mercredi 29 août 2007 06:18

rummenigge incontournable

rummenigge incontournable
Karl-Heinz Rummenigge est un ancien footballeur allemand né le 25 septembre 1955 à Lippstadt. Il est le frère aîné de Michael Rummenigge.

Si un joueur incarne plus qu'un autre le refus de la défaite, c'est bien Karl-Heinz Rummenigge. Les Français, héros malheureux de la demi-finale de la Coupe du monde de football 1982, peuvent en témoigner! Quand le Munichois fait son entrée lors de la prolongation, les Bleus mènent 3-1. Sa cuisse momifiée, à cause d'un claquage, n'empêche pas « Kalle » de relancer son équipe en réduisant la marque. Sa volonté contagieuse fait le reste : la RFA s'impose aux tirs au but (3-3 ap ; 5-4).

Au Bayern Munich, où il débarque en 1974, il met une saison à s'imposer. Meilleur réalisateur de la Bundesliga en 1980 (26 buts), 1981 (29) et 1984 (26), il assure dignement la succession de Gerd Müller. À 29 ans, il prend la direction du Calcio. À l'Inter Milan, handicapé par des blessures, « Kalle » n'arrive pas à s'exprimer aux côtés d'Alessandro Altobelli. Néanmoins, il reste indispensable à la Mannschaft pour le Mondial 86. L'Allemagne s'incline à nouveau en finale contre l'Argentine (3-2). Une fois encore, « Kalle » était diminué. Une fois encore, il avait redonné espoir aux siens en marquant dans les dernières minutes. Karl-Heinz Rummenigge mit un terme à sa carrière de joueur, après 15 saisons au plus haut niveau et 45 buts en 95 sélections avec la RFA.
# Posté le lundi 26 juin 2006 05:35
Modifié le mercredi 29 août 2007 06:18

van basten un pur chef d oeuvre

van basten un pur chef d oeuvre
Marco van Basten a été formé à Elinkwijk avant que l'Ajax Amsterdam ne l'enrôle. Il a disputé son premier match avec l'Ajax en avril 1982 et déjà à l'époque il était comparé à Johan Cruyff. En 1988, van Basten est transféré au Milan AC où il rejoint ses compatriotes Ruud Gullit et Frank Rijkaard. Dès sa première saison en Serie A, van Basten remporte avec Milan son premier Scudetto mais celui-ci a un goût amer car van Basten n'a joué que onze rencontres du fait de blessures à répétition.

Malgré ses pépins physiques, van Basten fut le grand artisan du premier titre international des Pays-Bas lors de l'Euro 1988, inscrivant un triplé contre l'Angleterre, puis une somptueuse volée en finale face à l'URSS.

Van Basten continua sur sa lancée la saison suivante en inscrivant 19 buts en Serie A, en remportant la Ligue des Champions et en étant couronné Ballon d'or. En 1990, van Basten fut sacré Capocannoniere (meilleur buteur de Serie A) et le Milan AC conserva son titre de champion d'Europe. Cependant, la fin de saison fut moins glorieuse avec une élimination des Pays-Bas en huitième de finale de la Coupe du monde 1990 contre la RFA. L'année suivante le Milan faisait figure de favori pour remporter la Ligue des Champions mais l'Olympique de Marseille réussit l'exploit de sortir les Rossoneri en quart de finale. Après une saison sans titre, van Basten termina de nouveau Capocannoniere en 1992 avec 25 buts. L'Euro 1992 vit les néerlandais s'incliner en demi-finale face au Danemark aux tirs au but, van Basten ratant le penalty décisif. Lors de la saison 1992-93, Milan resta invaincu durant une série impressionnante de 58 matchs et van Basten fut élu Ballon d'or pour la troisième fois. La fin de sa carrière fut néanmoins plus chaotique avec l'apparition de complications suite à ses anciennes blessures. Marco van Basten fut contraint de mettre un terme à sa carrière de footballeur en 1995.

Il s'est essayé tout récemment au métier d'entraîneur et a ainsi été nommé sélectionneur des Pays-Bas le 29 juillet 2004. Sa sélection, visant à rajeunir l'équipe en proposant une sélection de joueurs néerlandais, dont seuls 3 dépassent la trentaine (Giovanni van Bronckhorst, Edwin Van der Sar et Philip Cocu) est très controversée, en particulier dans le fait qu'il n'ait pas choisi certaines stars en forme comme Roy Makaay, Clarence Seedorf ou Edgar Davids.
# Posté le lundi 26 juin 2006 05:29
Modifié le mercredi 29 août 2007 06:18

beckenbauer (le kaiser)

beckenbauer (le kaiser)
Franz Beckenbauer débute au club du SC 1906 Munich. À 13 ans, il intègre la section espoir du Bayern Munich, un club auquel il restera fidèle durant la plus grande partie de sa carrière. Le 6 juin 1964, il débute dans l'équipe première du Bayern Munich, contre le FC St. Pauli, en tant qu'ailier gauche. Mais c'est au poste de libero qu'il se fait connaître : son autorité, sa maîtrise et son rayonnement lui vaudront le surnom de « Kaiser » (l'empereur) (424 matches joués en Bundesliga).

Vers la fin de sa carrière, il part aux États-Unis au Cosmos de New York, où il joue avec un certain... Pelé. Entre temps, revenu en Allemagne, il remporte un dernier titre national en 1982.

En 1984, Franz Beckenbauer est nommé entraîneur-sélectionneur de l'équipe de RFA. Il mènera deux fois la Mannschaft en finale de la Coupe du Monde, perdant en 1986 et l'emportant en 1990.

Bernard Tapie l'engage en septembre 1990 comme entraîneur de l'Olympique de Marseille. Il quitte rapidement le club en 1991, remplacé par Raymond Goethals.

De retour au Bayern Munich, il gagne en tant qu'entraîneur le Championnat d'Allemagne en 1994. C'est le seul, avec Mario Zagallo, à avoir gagné la Coupe du Monde en tant que joueur et en tant qu'entraineur. Franz Beckenbauer est actuellement président du Bayern Munich et du Comité d'organisation de la Coupe du monde 2006 en Allemagne.
# Posté le dimanche 25 juin 2006 07:53
Modifié le mercredi 29 août 2007 06:17

maradona (naples ou boca)

maradona (naples ou boca)
Maradona débuta sa carrière en Championnat d'Argentine avec le club d'Argentinos Juniors de 1976 à 1981 (Ballon d'or argentin 1978 et Champion du monde Juniors 1978), puis il fut recruté par Boca Juniors où il joua une saison avant d'être repéré par le FC Barcelone. Avec les Blaugrana, il remporta une Coupe du Roi dès sa première année en 1983. En 1984 il rejoignit Naples où il remporta deux titres de Champion d'Italie en 1987 et 1990, une Coupe d'Italie (1990), une Coupe de l'UEFA en 1989 et une Supercoupe d'Italie en 1990. Il quitta Naples en 1992 pour jouer au FC Séville, puis il retourna finir sa carrière en Argentine aux Newell's Old Boys puis à Boca Juniors.

En équipe nationale d'Argentine où il compte 91 sélections et 34 buts, il remporta la Coupe du monde 1986 en gagnant contre la RFA en finale (3-2). En quart de finale contre les Anglais, il inscrivit l'un des plus beaux buts de l'histoire de la Coupe du monde en partant de son camp et passant en revue toute la défense anglaise avant de tromper le gardien. Cet exploit est cependant terni par le premier but marqué par Maradona au cours de ce match, le ballon ayant été propulsé dans les buts à l'aide de la main, la « Main de Dieu » justifiera Maradona. Le contexte politique de cette victoire 2 à 0 face à l'angleterre est particulier, en raison des tensions entre ces deux pays suite à la Guerre des Malouines 4 ans plus tôt. Maradona conduisit également l'équipe d'Argentine à la finale en Coupe du monde 1990, mais perdant 1-0 sur un penalty au cours d'un match bien terne. En demi-finale Maradona qualifia l'argentine aux tirs aux but face à l'italie, dans le stade de Naples où jouait Maradona durant la saison réguliere. À la suite de ce match, l'Italie devint un supporter de l'Allemagne.

Il récidive lors de la Coupe du monde 1994 mais est invité à rendre ses crampons après être contrôlé positif à l'éphédryne. Il ne jouera que deux matchs.

# Posté le dimanche 25 juin 2006 07:48

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