la coupe du monde

la coupe du monde
Le projet d'organiser une Coupe du monde commença dès la création de la FIFA en 1904. En 1906 la première édition fut programmée en Suisse et quatre poules de quatre équipes en guise de premier tour furent mises en place. Mais lors de la clôture des confirmations d'inscriptions pour les seize sélections invitées, le 31 août 1905, aucune fédération ne confirma sa participation, et le projet fut enterré. Avec la mise en place d'un tournoi olympique de football à partir de 1908, la FIFA voulut procéder à la reconnaissance de ce tournoi olympique comme championnat du monde de football amateur. L'idée fut validée lors du congrès de la FIFA en 1914, mais la Première Guerre mondiale bloqua cette initiative. Après la Grande Guerre, la FIFA modifie son attitude. Dès son élection à la présidence de la FIFA, Jules Rimet met en effet tout en œuvre pour ne pas reconnaître le tournoi olympique comme championnat du monde de football amateur, militant pour la mise en place d'une nouvelle compétition. Les Jeux Olympiques de 1924 et 1928 permettent d'établir un dialogue constructif entre les formations d'Amérique du Sud et celles du Vieux continent. Le projet de Coupe du monde est finalement adopté par la FIFA le 28 mai 1928 par 25 voix pour, 5 contre (les pays scandinaves) et 1 abstention (l'Allemagne).[1]

L'organisation de la première Coupe du monde est confiée à l'Uruguay le 18 mai 1929 lors du congrès de la FIFA 1929 à Barcelone. Pour des raisons financières et d'intendance, seulement quatre sélections européennes acceptent d'effectuer le long déplacement en Uruguay en 1930[2] : la France, la Belgique, la Yougoslavie et la Roumanie. Jules Rimet est même contraint de procéder à un authentique tour de France pour convaincre autorités, joueurs et employeurs afin que la France ne rate pas ce premier rendez-vous mondial. Quelques joueurs parviennent toutefois à se dégager de leurs obligations professionnelles pour deux mois, tandis que l'entraîneur des Bleus (Gaston Barreau) ne peut effectuer le déplacement en Uruguay en raison de ses obligations professionnelles. En hommage à l'action du président de la FIFA, le premier trophée qui reste en usage de 1930 à 1970 se nomme « Coupe Jules Rimet ».

La cadence des coupes du monde de football est fixée en alternance avec les Jeux Olympiques. À l'époque de la création de la coupe du monde, presque toutes les équipes présentaient les mêmes formations aux Jeux Olympiques et en Coupe du monde, car elles avaient un statut amateur. De nos jours l'alternance bénéficie aux équipes européennes qui organisent par un décalage de deux années le Championnat d'Europe des nations de football, mais pas pour les équipes africaines qui disputent la Coupe d'Afrique des nations tous les deux ans, même les années de coupe du monde.
# Posté le dimanche 25 juin 2006 07:43

quelle est la dream team ???

quelle est la dream team ???
italie 34-38
u
ruguay30-50 1
hongrie 50-54 1 4.7%
b
resil 58-70 8 38.1%
pays bas 70-78 1 4.7%
rfa 82-90
a
rgentine86-90 1 4.7%
b
resil 94-04 4 19%
f
rance 98-00 5 24.1%

m
et ta reponse dans les comentaires
# Posté le jeudi 22 juin 2006 12:48
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:40

papin *le chemin de la gloire *

papin *le chemin de la gloire *
Il dispute son premier match en équipe de France contre l'Irlande du Nord (0-0), le 26 février 1986 en amical. Dans la foulée, il dispute la Coupe du Monde 1986 au Mexique, que les Bleus terminent à la troisième place. Il marque notamment le seul but de la France lors du premier match de poule, contre le Canada. Titulaire surprise lors des matchs du premier tour, il restera néanmoins remplaçant pour la suite du tournoi, avant de revenir puis de marquer contre la Belgique dans la petite finale.

Il signe en 1986 à l'Olympique de Marseille, où il marquera la bagatelle de 157 buts en 254 matches toutes compétitions confondues (il terminera d'ailleurs 5 fois de suite meilleur marqueur du championnat de France entre 1988 et 1992); remportant quatre titres consécutifs de champion de France avec Marseille. Malgré la défaite en finale de la C1 face à l'Étoile Rouge Belgrade, il est élu Ballon d'Or en 1991.

Durant cette période faste, Papin s'est également affirmé comme le principal atout de l'équipe de France, parvenant à masquer par ses talents de buteur les lacunes des Bleus dans le jeu. Pourtant, il ne pourra empecher la non-qualification de la France pour les coupes du monde 1990 et 1994 et ne brillera pas non plus lors de l'Euro 1992 (élimination dès le premier tour) dont il était pourtant annoncé comme la grande vedette.

Il signe en 1992 un contrat avec le grand Milan AC, club qu'il avait déjà croisé et éliminé en C1 en 1991. En mai 1993, il dispute (remplaçant, il n'est entré qu'en cours de jeu) et perd une nouvelle finale de Ligue des Champions, cette fois contre son ancien club, l'Olympique de Marseille. Après deux saisons mitigées en Italie (25 buts), il part du Milan pour rejoindre le Bayern Munich. Il n'y marquera que 6 buts, à cause de blessures à répétitions. C'est également durant cette délicate période à Munich qu'il perd sa place en sélection. Papin avait dans un premier temps dit adieu aux Bleus dont il était le capitaine après l'élimination en qualifications pour la World Cup USA, en novembre 1993, avant de se laisser convaincre par Aimé Jacquet d'y revenir. Il dispute son dernier match international contre les Pays-Bas en janvier 1995, avant que les blessures ne l'éloignent définitivement de la sélection.

Il rentre en France et signe à Bordeaux, où il passera deux saisons de bonne qualité (22 buts), conduisant le club en finale de la Coupe de la Ligue.
# Posté le lundi 03 avril 2006 12:26
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:41

cruyff le hollandais volant

cruyff le hollandais volant
Rares sont les joueurs considérés à l'égal des Pelé, Beckenbauer et Maradona. Johan Cruyff fait incontestablement partie de cette caste, bien qu'il n'ait jamais remporté le titre suprême et qu'il n'ait participé qu'à une seule Coupe du Monde de la FIFA. Le talent naturel du maître néerlandais était tel qu'il s'est taillé une place indiscutable au panthéon du football. Cruyff a passé son enfance dans l'ombre du stade et du terrain d'entraînement de l'Ajax Amsterdam, où sa mère travaille. Quant à son père, il meurt d'une crise cardiaque alors que Johan n'a que 12 ans. Dès son plus jeune âge, le garçon trouve sa raison d'être : devenir footballeur professionnel. A sept ans, il commence à s'entraîner en club, avant de quitter l'école à 13 ans pour se consacrer exclusivement au sport, au grand désespoir de sa mère.
C'est le légendaire entraîneur Rinus Michels qui détecte en premier ce jeune joueur au talent évident mais à la charpente un peu trop fragile. Il lui concocte donc un programme destiné à étoffer un physique un peu juste pour supporter les rigueurs du football professionnel. Cruyff ne tarde pas à gagner sa place dans l'équipe première de l'Ajax. A 19 ans, il remporte le premier des neufs titres de champion des Pays-Bas qu'il va accrocher à son palmarès.
La classe de Cruyff va encore être mise en exergue lors de la finale, qui débute de façon spectaculaire. Le magicien néerlandais donne le coup d'envoi, et les Pays-Bas font tourner le cuir. Le ballon passe entre les pieds de tous les joueurs néerlandais, avant de revenir à Cruyff. Le génie s'engage alors dans un raid dévastateur qui le voit effacer Vogts et être bousculé par Hoeness dans la surface de réparation. Neeskens transforme le penalty consécutif à la faute : 1-0 pour les Pays-bas avant même qu'un seul joueur allemand ait pu toucher la balle. Mais les Pays-Bas ne parviennent pas à enfoncer le clou et laissent même les Allemands revenir dans le match. La Mannschaft égalise ainsi sur penalty, avant de prendre l'avantage à deux minutes de la pause par l'intermédiaire de Gerd Mueller. En seconde période, les Oranjes butent implacablement sur la barrière Sepp Maier et voient le titre s'envoler. La désignation de Cruyff comme meilleur joueur du tournoi n'est qu'une maigre consolation.
# Posté le samedi 01 avril 2006 07:02
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:46

di stefano *le divin chauve *

di stefano *le divin chauve *
En août 1949, Alfredo fit ses valises pour la Colombie, où il remporta 3 titres de champion en 4 années avec le club de la capitale, Bogota. Dès lors, le Real Madrid et le FC Barcelone se disputèrent le prodige argentin, mais ce fut vers l'équipe madrilène que Di Stefano porta son choix. Il débuta en Liga le 27 septembre 1953. A partir de cette date, l'histoire de Di Stefano se confond avec celle du Real Madrid, du football espagnol, européen et mondial. Le club de la capitale remporta 5 Coupes d'Europe en autant de saisons, 8 Ligas ainsi qu'une coupe intercontinentale. Sur le plan individuel, ce fut aussi une superbe période pour Alfredo. Il inscrivit 49 buts en Coupe d'Europe, conquit à 5 reprises le trophée Pichichi, décerné au meilleur buteur de la Liga, reçu à deux occasions le ballon d'or, remis au meilleur joueur d'Europe, par le quotidien français France Football.

Le 13 octobre 1956, il fut naturalisé espagnol. Il disputa 31 rencontres internationales avec la sélection espagnole et marqua 23 buts. La malchance ne lui permit de disputer aucune Coupe du Monde. En 1964, il fut transféré à l'Espanyol de Barcelone où il termina sa brillante carrière.
# Posté le vendredi 31 mars 2006 00:29
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:40

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