Charlton *manchester est ma patrie *

Charlton *manchester est ma patrie *
Bobby Charlton est le gentleman de l'équipe des années 60. Il a marqué l'histoire du club de sa grande classe. un seul carton jaune dans toute sa carrière, qu'il ne méritait pas d'ailleurs. Il est devenu Sir en 1974.

Ce fils de mineur est devenu un modèle pour de nombreux jeunes, une légende vivante, survivant miraculeusement du crash de Munich grâce au courage du gardien Harry Gregg et grand artisan de la victoire à Wembley, mais aussi de la Wolrd Cup de 66.

Reconnaissable par sa lègère calvitie, il est issu d'une famille du football entretenant une complicité avec son grand (par sa taille) frère, Jack.

Il est déjà un jeune brillant footballeur lorsque Busby le remarque en octobre 1956. Il débute aussitôt et devient champion en 1957, apportant une dizaine de dernières passes. Il marque deux buts dans la demie finale décisive contre Bekgrade en février 1958. On connait la suite. Miraculé, il devient la figure emblématique du club et participe activement à sa reconstruction. Il marque 29 buts lors de la saison 1958/59. En janvier 1962, il marque son 100ème but contre Tottenham. Il s'installe en équipe d'angleterre où il jouera plus de 100 fois (106) et marquera 49 buts. Il offre la finale à tout un peuple en 1966 en marquant deux buts contre l'équipe d'Eusebio. Prémonitoire, il est le capitaine qui soulève la coupe d'Europe, marquant le dernier but.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 11:10
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:40

Eusebio perle de buteur

Eusebio perle de buteur
Dès 1962, il s'impose comme un buteur exceptionnel, alliant technique, puissance, sens du but et fair play. Pour sa première saison, il remporte le titre de champion d'Europe des clubs champions en inscrivant deux buts en finale contre le grand Real de Madrid de Di Stefano et Puskas (5-3). Une légende était née. En quatorze saisons au Benfica, il marque plus de 500 buts, remporte dix titres de champions du Portugal et six Coupes du Portugal. Il est encore finaliste de la Coupe d'Europe des Champions en 1963, 65 et 68, faisant du Benfica le plus grand club européen de la décennie. A titre personnel, il fut Ballon d'or en 1965 et sacré deux fois Soulier d'or, meilleur buteur européen, en 1968 et 1973.
Mais son heure de gloire a été la Coupe du Monde 1966 en Angleterre. Sous les couleurs du Portugal, Eusebio y termine meilleur buteur de la compétition avec neuf réalisations, terrassant le Brésil de Pelé 3-1, avant de s'incliner en demi-finale, à Wembley, face à l'Angleterre, qui remportera la compétition.

Le match qui marqua les mémoires se déroule contre la Corée du Nord. Eusebio rentre sur le terrain après une demi-heure de jeu, alors que son équipe est menée 3-0. Il réalise un quadruplé. Le Portugal l'emporte finalement 5-3.

Comme le Brésil n'oublie jamais les grands footballeurs, Eusebio a inauguré le 21 juillet dernier la section internationale de l'« Allée de la gloire », à Rio de Janeiro, en laissant l'empreinte de ses pieds dans l'enceinte du mythique stade du Maracana. L'occasion pour lui de mettre ses traces près de celles du grand Pelé dans un stade où il avait perdu, avec Benfica en 1962 par 3 buts à 2, la finale du championnat du monde des clubs, contre le Santos de Pelé justement.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 11:02
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:40

histoire du ballon d' or

histoire du ballon d' or
Trente huit lauréats, de dix-huit pays différents, ont remporté le Ballon d'Or France Football qui fête, cette année, son 50e anniversaire.

Le nom du premier Ballon d'Or fut révélé dans le numéro 561 de France Football le mardi 18 décembre 1956. Trois pages étaient consacrées à l'événement, mis en scène par Gabriel Hanot et toute son équipe. Un jury de journalistes représentant seize pays avait participé au scrutin, dont le glorieux vétéran anglais Stanley Matthews (41 ans) sortait vainqueur de justesse, devant Alfredo Di Stefano. Suivaient, dans l'ordre, Raymond Kopa, Ferenc Puskas et Lev Yachine. Un formidable quintette.
C'est probablement parce qu'il commença sous de tels auspices que le Ballon d'Or de notre journal devint rapidement le trophée individuel le plus prestigieux et le plus convoité du sport collectif numéro un au monde.
Un an après avoir créé la Coupe d'Europe des clubs (dont le coup d'envoi avait été donné le 4 septembre 1955), Hanot et ses collaborateurs apportaient donc une nouvelle pierre à l'édifice. Le Ballon d'Or trouva naturellement sa place dans ce paysage “ redessiné ” du football international au point de devenir le complément indispensable des grandes compétitions modernes, de clubs et de sélections.
C'est sans doute la raison pour laquelle, cinquante ans après, sa force symbolique demeure intacte.


Depuis 1956, le Ballon d'Or a couronné trente-huit lauréats appartenant à dix-huit pays : Allemagne (Müller, Beckenbauer, K-H Rummenigge, Matthäus, Sammer), Angleterre (Matthews, B. Charlton, Keegan, Owen), Brésil (Ronaldo, Rivaldo), Bulgarie (Stoitchkov), Danemark (Simonsen), Ecosse (Law), Espagne (Di Stefano, Suarez), France (Kopa, Platini, Papin, Zidane), Hongrie (Albert), Irlande du Nord (Best), Italie (Sivori, Rivera, Rossi, R. Baggio), Libéria (Weah), Pays-Bas (Cruyff, Gullit, Van Basten), Portugal (Eusebio, Figo), République tchèque (Nedved), Tchécoslovaquie (Masopust), Ukraine (Chevtchenko) et URSS (Yachine, Blokhine, Belanov).

Trois joueurs ont remporté le trophée à trois reprises : Johan Cruyff (1971, 1973, 1974), Michel Platini (1983, 1984, 1985), le seul à réussir la passe de trois, et Marco Van Basten (1988, 1989, 1992). Cinq l'ont reçu deux fois : Alfredo Di Stefano (1957, 1959), Franz Beckenbauer (1972, 1976), Kevin Keegan (1978, 1979), Karl-Heinz Rummenigge (1980, 1981) et Ronaldo (1997, 2002). Les trente autres goûtèrent à ce bonheur une seule fois.
Jusqu'en 1994, seuls les joueurs européens étaient susceptibles d'inscrire leur nom au palmarès.
Une nouvelle mesure réglementaire fut introduite l'année suivante, stipulant que le Ballon d'Or serait désormais attribué, sans distinction de nationalité, à tout joueur évoluant dans le cadre d'un Championnat européen. Ce changement trouva immédiatement sa traduction avec l'élection, en 1995, de George Weah, 40e Ballon d'Or de l'histoire et premier Africain couronné.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 10:56
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:41

Yachine :*l'araignée noire*

Yachine :*l'araignée noire*
En accordant à Lev Yachine le titre de premier joueur d'Europe pour 1963, le jury de France Football chercha à couronner non seulement l'année du géant soviétique, mais aussi une carrière prodigieuse que l'on croyait terminée sans gloire au terme d'une décevante Coupe du monde 1962 au Chili. Sur les vingt et un votants, il récupéra onze fois la première place, contre cinq fois, seulement, à son plus sérieux rival, le milieu de terrain italien Gianni Rivera, celui-ci relégué à 17 points. Dernier monstre sacré du football, le gardien de but de l'URSS et du Dynamo Moscou (champion d'URSS, quart-finaliste de la Coupe d'Europe des nations et meilleur joueur du Reste du monde) obtenait, à l'âge de trente-quatre ans, une sorte de consécration face à une opposition jeune et ambitieuse au sein de laquelle Law et Eusebio pointaient leur nez. Premier (et seul) gardien à figurer au palmarès du Ballon d'Or, Yachine appartenait à une génération qui, lentement mais sûrement, tendait à disparaître de la grande scène du jeu. Ainsi, Matthews (lauréat 1956), Di Stefano (1957 et 1959) et Kopa (1958) ne figurèrent même pas dans un classement où Masopust (1962) rentrait dans le rang et où Suarez (1960) ne comptait que cinq points. Une page se tournait et, en même temps, justice était faite pour un gardien unique au monde.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 10:52
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:40

pele le roi

pele le roi
Pelé. Le Dieu du football. "O Rei". L'homme de tous les surnoms. De tous les exploits, de tous les records. Le Brésilien est une icône. Un joueur qui n'a cessé d'inventer le football. Car au-delà des trois Coupes du Monde de la FIFA remportées - une performance jamais rééditée - ce qui caractérise Pelé est sa capacité à créer, à surprendre, à inventer à chaque seconde où il touchait le ballon.

Buteur incroyable, passeur de génie, dribbleur né, Pelé a fait rêver des générations entières. Si la " Seleçaõ " symbolise aux yeux de tous les amoureux du football le beau jeu par excellence, c'est à son numéro 10 de légende qu'elle le doit.
# Posté le mercredi 29 mars 2006 10:40
Modifié le lundi 16 juillet 2007 15:41

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